My Free Little Library

Aux Etats-Unis est né un mouvement très sympa, « My Free Little Library ». Un américain a commencé par installer un genre de petite armoire / maison de poupées, dans laquelle il a mis des livres qu’il voulait prêter. Le système fonctionne selon la méthode « vous prenez un livre, vous en mettez un autre à la place », cela permet de renouveler le stock et cela met les livres à la portée de tout le monde.

Image Flickr/Davebloggs007

Flickr/Davebloggs007

Malheureusement, dans certains coins des USA, des personnes se sont plaintes et ont demandé à ce que ces petites bibliothèques soient désinstallées. Dommage …

J’ai trouvé le site qui vous explique comme le système fonctionne, comment vous rajouter sur la carte (j’ai trouvé deux adresses en Auvergne), comment construire votre bibliothèque ou acheter le kit etc .. J’aime beaucoup ce concept.

Mes lectures

J’ai terminé il y a quelques le roman à suspense de Régis Moreau qui a comme thème « l’Ahnenerbe« . L’Ahnenerbe, traduit par « Héritage ancestral » (ou plus exactement Ahnenerbe Forschungs und Lehrgemeinschaft, c’est-à-dire « Société pour la recherche et l’enseignement sur l’héritage ancestral »), était un institut de recherches pluridisciplinaire nazi, créé par le ReichsführerSS Heinrich Himmler, Herman Wirth et Walther Darré le 1er juillet 1935. Intégré aux SS en janvier 1939, l’Ahnenerbe avait son siège à Munich. L’institut avait pour objet d’études « la sphère, l’esprit, les hauts faits et le patrimoine de la race indo-européenne nordique » avec comme outils la recherche archéologique, l’anthropologie raciale et l’histoire culturelle de la « race aryenne ». Son but était de prouver la validité des théories nazies sur la supériorité raciale des « Aryens ».

Ce suspense commence pendant la seconde guerre avec une mission de l’Ahnenerbe au Tibet et continue à l’époque actuelle. C’est très captivant et on apprend beaucoup de choses.

Au Tibet, pendant la Seconde Guerre mondiale, une mission spéciale de l’Ahnenerbe met la main sur un manuscrit rédigé par un disciple de Jésus. Les études de son contenu dépassent toutes les espérances des scientifiques nazis… À l époque actuelle, la quête obsessionnelle menée par un ancien SS pour retrouver deux autres versions du manuscrit se poursuit. Leurs gardiens séculaires sont menacés et doivent faire face à un ennemi puissant et sans scrupules. Pourront-ils échapper à cet adversaire sans dévoiler au monde un secret révolutionnaire vieux de deux mille ans qu’il n’est pas prêt à entendre ?

En ce moment, je suis en train de lire le dernier roman de Martha Grimes (la reine du polar) et là, elle change un peu de style. Ce livre est plein d’humour, il s’agit d’un duo de tueurs à gages vivant à Manhattan et à chaque fois qu’ils ont un contrat, il ne liquide pas tout de suite leur victime, mais enquête sur elle afin de savoir si le contrat est justifié ou non …

Candy et Karl ne sont pas des tueurs à gages ordinaires : ils ont des scrupules et ne tuent que les personnes qui, selon eux, le méritent. Leur nouvelle mission : éliminer un agent littéraire véreux, L. Basse Hess, qui cherche à extorquer des commissions exorbitantes à ses clients pour des titres qu’il n’a même pas vendus ! Mais Hess va leur donner du fil à retordre…

Une grande dame des polars britannique est morte

PD James ou Phyllis Dorothy James est décédé le 27 novembre à Londres. à l’âge de 94 ans. J’adorais cette écrivaine, dont j’ai lu les nombreux romans à suspense. C’était des polars britanniques, comme je les aime, sans litres et litres d’hémoglobine comme les américains, mais tout en finesse et psychologie.

Elle me manquera et je n’aurai plus le plaisir de suivre Adam Dalgliesh, le commissaire de Scotland Yard, qui était le héros (très humain) de ses romans.

Le Club des Tricoteuses du Vendredi Soir par Kate Jacobs

Je viens de finir ce livre et je dois dire qu’il était sympa. C’est l’histoire d’un groupe de femmes (toutes différentes) qui se retrouve dans une boutique de tricot pour parler de leur vie, de leurs problèmes etc et surtout pour continuer à faire vivre cette boutique dont la propriétaire et meneuse de ce groupe est décédée de maladie.

Le travail est très difficile car cette personne manque beaucoup à chacune de ces femmes et de façon tout à faire différente.

Une petite surprise vous attend à la fin du livre.

Je vous le conseille car l’histoire est très émouvante.

Elles sont sept. Sept femmes de 18 à 78 ans vivant à New York. Le vendredi soir, elles se retrouvent pour tricoter, et parler de leurs vies. Il y a Catherine qui cherche l’amour après un divorce. Lucy, elle, doit élever seule sa fille tout en s’occupant de sa mère âgée. Darwin garde l’espoir de fonder une famille. Et puis il y a Anita qui, à 78 ans, reçoit une demande en mariage que ses enfants adultes n’acceptent pas… Au fil de ces soirées, des liens se tissent, des amitiés se nouent. Les membres de ce club pas comme les autres forment une famille dans laquelle on se bat ensemble quand la vie vous met au défi. Au fur et à mesure que ces femmes tricotent, elles dévoilent leurs joies, leurs bonheurs et leurs difficultés d’être tout à la fois femmes, mères, amantes, filles et amies.

L’auteur a d’ailleurs écrit une suite « Le Club des Tricoteuses: d’une vie à l’autre »

Le club des tricoteurs : d'une vie à l'autre

Elles sont sept. Sept femmes de 18 à 78 ans qui forment le Club des Tricoteuses. Elles se retrouvent pour tricoter… et parler d’elles. Alors que les vacances d’hiver approchent, leurs vies sont sur le point de changer. Il y a Anita, qui renoue avec sa sœur et s’apprête à se marier malgré l’opposition de sa famille. Dakota, elle, tente de reprendre goût à la vie après un douloureux décès. Et puis il y a Catherine : est-elle vraiment prête à s’engager dans une nouvelle voie ? Au fil des soirées, des liens se tissent, des amitiés se nouent. Au fur et à mesure que les membres du club tricotent, elles dévoilent leurs joies, leurs bonheurs et leurs difficultés. Pour, au final, essayer de transformer leurs vies et se rapprocher de leurs rêves. Destins croisés de femmes ordinaires : un livre émouvant comme la vie.

Le mois le plus cruel de Louise Penny

Je viens de terminer ce livre de Louise Penny mettant toujours en scène l’inspecteur-chef de la Sureté du Québec Armand Gamache. J’ai beaucoup aimé l’ambiance comme d’habitude toute en finesse …

Durant le week-end de Pâques, le village de Three Pines s’anime le temps d’une grande chasse aux oeufs. Mais, une fois la nuit tombée, le monde des vivants se mêle à celui des morts. Après les festivités, Armand Gamache, l’inspecteur-chef de la Sûreté du Québec, découvre une scène de crime des plus inhabituelles. Dans la vieille maison abandonnée des Hadley, où il a déjà failli perdre la vie, une séance de spiritisme, organisée pour libérer la demeure du mal qu’elle recèle, s’est terminée de façon tragique. Un corps sans vie gît à terre, celui d’une participante apparemment morte de peur. Mais Gamache a appris à se méfier des apparences. Il sait que le décor de carte postale de la petite bourgade des Cantons-de-l’Est cache d’inavouables secrets. Dans cette nouvelle enquête, l’inspecteur-chef Gamache, ce bon vivant à la mise délicieusement surannée, révèle sa capacité à tenir bon face à l’adversité et à la trahison.

 

 

Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, je vais lire la suite « Défense de tuer »

Au plus fort de l’été, le Manoir Bellechasse, un hôtel luxueux des Cantons – de – l’Est, accueille les membres d’une riche famille anglo – canadienne réunis pour rendre hommage à leur défunt patriarche. L’inspecteur – chef Armand Gamache, venu célébrer avec sa femme leur trente-cinquième anniversaire de mariage, constate rapidement le troublant comportement de cette famille aux apparences parfaites. Sous la surface trop lisse bouillonne une inavouable rancune longtemps refoulée. Dans les esprits comme dans le ciel, l’atmosphère s’alourdit. Bientôt une tempête s’abat, laissant derrière elle un cadavre étrangement mis en scène. Mais qui aurait l’audace de commettre un homicide sous les yeux de l’inspecteur ? Avec cette quatrième enquête de l’inspecteur – chef Armand Gamache, Louise Penny fait une nouvelle fois preuve d’une ingéniosité subtile et d’une véritable compréhension du psychisme humain. Instaurant un huis – clos tout aussi charmant que déstabilisant, elle laisse ses personnages évoluer jusqu’à ce que leur nature véritable se dévoile dans toute sa laideur. Plus que jamais elle s’impose comme un véritable maître du mystère.

 

 

Revue de presse

Bonjour à toutes,

La saison est en train de changer, les vacances se terminent, l’automne arrive à petits pas et avec lui les magazines d’automne et donc voici ceux que j’ai répérés:

Burda Tricot n° 7 Automne 2014

Alors que dire, même constat que les précédents numéros, les designers ont du mal à renouveler les modèles, je les trouve tartes, quelconques. Les seuls qui me plaisent sont ceux se trouvant en fin de magazine « Pièces de Tradition » ou en allemand la Trachtenmode. J’aime beaucoup car cela me rappelle l’Allemagne et plus précisément la Bavière, région culturellement très riche (pas que culturellement d’ailleurs). J’ai toujours aimé les vestes et vous avez dans ce numéro plusieurs modèles très sympas et modernisés … Un de ces modèles me tente, le tout premier en jaune page 102 (modèle de Evelyn Hase) et celui de la page 110 (modèle de Sabine Ruf). J’aime aussi le débardeur page 112 de Danica Mäder Jully (elle a d’ailleurs un site Nature’s Luxury).

Attention, quand vous tricotez ce genre de vêtements, les boutons ont toute leur importance, deux sites sont proposés:

www.knopf-shop.com et www.unionknopf.com

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Filati Tricot n° 40

Quelques modèles me plaisent mais rien de transcendant:

une grosse veste à torsades pages 12, la veste page 6 mais il manque quand même le petit quelque chose qui me dit, ce vêtement, il me le faut

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Le dernier est un magazine de Patchwork, Quilt Country n° 39.

Que dire, j’adore ce magazine et je trouve toujours quelque chose qui me plaît. A consommer sans modération pour toutes celles qui aiment le patch country.

En ce qui concerne les magazine de tricot en général, le constat est le même, les idées ont du mal à se renouveler. L’originalité est souvent absente, le beau est difficile à trouver et c’est dommage. Ma grande source d’inspiration reste Ravelry.

Dès que je trouve le Hors Série Passion fils, Spécial Tricot qui promet de belles et jolies choses, je vous fais mon compte-rendu

Quelques blogueuses que je connais ont participé à ce numéro, et en l’achetant, vous permettrez peut être qu’il devienne récurrent. Cela serait une bonne chose, surtout pour donner un coup de peps à nos magazines tricot.