The Team

Arte a repris ses séries le jeudi. Cette fois, la série s’appelle « The Team ». 3 flics (un danois, une allemande et une belge) mis en connexion par Europol vont enquêter sur une même enquête. Des prostituées allemande, belge et danoise sont assassinées apparemment selon le même modus operandi. Elles sont toutes mortes à cause d’une balle tirée dans un oeil, et un de leur doigt est coupé.

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En l’espace de 48 heures, trois prostituées sont retrouvées mortes à Copenhague, Berlin et Anvers. Chacune a été tuée selon le même modus operandi : une balle dans l’œil gauche et un doigt coupé par la suite. Sous le chaperonnage d’Europol (l’Office européen de police), une « équipe commune d’enquête » est créée. Elle est menée par le Danois Harald Bjørn, l’Allemande Jackie Mueller et la Belge Alicia Verbeek. Très vite, les policiers découvrent que les trois prostituées se connaissaient et qu’elles ont chacune reçu la visite d’un journaliste belge, Jean-Louis Poquelin, avant leur mort.

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Le milliardaire lituanien Marius Loukauskis, connu pour être l’un des plus grands trafiquants d’êtres humains – entre autres – se révèle lié à l’affaire. C’est dans une de ses villas que Jean-Louis Poquelin, enlevé par deux hommes, est conduit et torturé : le journaliste a collecté de nombreuses informations compromettant Loukauskis. Tandis qu’émerge peu à peu un lien entre le crime organisé, la noblesse allemande et une police belge corrompue, l’équipe commune d’enquête se lance sur les traces de Jean-Louis Poquelin.

Cliquez sur la première vidéo, vous serez dirigés directement sur Arte. Attention, vous n’avez que jusqu’à jeudi fin d’après midi pour voir les deux premiers épisodes.

Ce n’est pas pour toutes les personnes car il y a des scènes de violence.

Pour celles et ceux qui ont vu la géniale série danoise « The Killing », vous reconnaîtrez l’acteur qui jouait le rôle du député; dans « The Team », il joue le rôle du policier danois.

Complots et Trahisons dans l’Allier

Non, ce n’est pas l’histoire d’un meurtre sordide que je vais vous raconter mais plutôt le moyen de devenir enquêteur ou détective.

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En fait, tous les étés, dans l’Allier à proximité de Vichy est organisé un jeu d’enquête. Cette année, c’est la 5ème édition « Complots et Trahisons ». Ce jeu se passe en 3 étapes, une le 4 juillet à Saint Germain de Salles, le 18 juillet à Billy et le 1er août au Château de Vesset.

L’inscription est de 9 € par épisode et par personne, 7 € si vous vous inscrivez à la trilogie et gratuit pour les moins de 8 ans. Ce qui est sympa est de former un groupe d’amis pour lier l’utile à l’agréable.

Pour en savoir plus, cliquez sur l’image.

Et pour vous alléchez, je vous propose la bande annonce

Si vous êtes intéressés, la plate forme de réservation est juste là:

Bandeau courrier

Art contemporain dans la cours de notre immeuble

En arrivant à Turin vendredi dernier, j’ai pu voir qu’il y avait des choses étranges dans le cours de l’immeuble . Après m’être renseigné auprès du vigile (car qui dit oeuvres d’art, dit surveillance), j’ai su que des expositions s’organisaient à Turin dans les cours d’immeubles historiques.

Ces expositions ont lieu à partir du 27 mai et les cours accueilleront aussi des concerts de musique classique. Ces expositions ont lieu en marque de l’Exposition Universelle de Milan.

A Palazzo Birago Glaser & Kunz, «Autoportrait», 2007 e Vedovamazzei (Simeone Crispino e Stella Scala) «After Love » 2003

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Installazioni «site-specific» e sculture per il progetto «Arte alle Corti», che s’inaugura mercoledì 27 maggio , alle 17, a Palazzo Cisterna, in via Maria Vittoria 12. Ideata da Silvio Ferrero e curata da Francesco Poli, la mostra-percorso s’inserisce tra le iniziative per EXPO 2015 e si sviluppa nelle corti e giardini di palazzi storici(orario: 10-19, tutti i giorni, Palazzo Birago chiuso sab. e dom., info@arteallecorti.it, ingresso libero, sino al 10 novembre).

Un progetto che mette in relazione l’arte moderna e contemporanea con l’architettura barocca, con il tessuto urbano e creativo della città. E così nel cortile di Palazzo Civico s’incontra il bronzo «Alveare» di Jessica Carroll e nella Manica Nuova di Palazzo Reale (via XX Settembre 86) si scoprono le mitiche figure femminili di Mainolfi, che è anche presente a Palazzo Chiablese (piazza San Giovanni 2) con «Gerusalemme» di Mondino, Borelli, Ponzio e la scultura di Stoisa.

Il discorso prosegue a Palazzo Carignano, dove è collocata l’installazione, un vero peschereccio, «Mareo Merz» di Elisabetta Benassi. E l’ironica casetta di Vedovamazzei (Simeone Crispino e Stella Scala) e l’auto degli svizzeri Glaser/ Kunz (Daniel Glaser e Magdalena Kunz) sono a Palazzo Birago di Borgaro (via Carlo Alberto 16). Mentre i marmi di Viale si possono vedere a Palazzo Costa Carrù della Trinità (via S. Francesco da Paola 17)insieme alle opere di Sciaraffa, Nunzio e Guaschino.

Umberto Cavenago propone nel Palazzo dell’ex Regio Albergo di Virtù (piazza Carlina 15) una sorta di caravan con camera da letto «a disposizione» dei visitatori. A Palazzo Cisterna espongono Gastini, il giapponese Hidetoshi Nagasawa («Andromeda») e Iuliano con una «fontana post-industriale». Nel giardino (aperto al pubblico da via Carlo Alberto anche sabato e domenica) sculture di Richi Ferrero, Bolla, Astore, Grassino, Todaro, Granieri, Jelena Vasiljev e la ragazza di Spoerri.

Le corti ospitano anche un programma di musica classica e del Torino Jazz Festival, tra cui, sempre alle 18,30, venerdì 29 maggio a Palazzo Birago, Marcella Carboni, arpa; sabato 30 a Palazzo Cisterna Alessandra Bossa e Martin Mayes; domenica 31 a Palazzo Carignano, JST Saxophone Quartet con Luca Neri, Francesco Molinari, Paolo Celonia, Gabriele Peradotto e, lunedì 1 giugno, all’Ex Albergo di Virtù, Biagio Orlandi e Matin Mayes a cura di GreenBrotz Turin.

Dans la cours de notre immeuble, il s’agit d’art très contemporain, car il y a une antenne parabolique, un ascenseur (on a cru au départ qu’ils changeaient le nôtre) enfin c’est assez spécial.

Expositions

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Tout d’abord pour tous les fans d’Harry Potter (je fais faire l’effort, c’est pour ma fille), il y a à la Cité du Cinéma de Saint Denis l’exposition Harry Potter du 4 avril au 6 septembre.

Il est conseillé de réserver son billet par internet si on veut éviter une longue attente.

Pour les Potterheads (surnom donné aux fans d’Harry Potter)

« Si les décors ne sont pas aussi impressionnants que dans les studios Warner de Londres, les fans du plus célèbre des sorciers seront ravis de découvrir la multitude d’objets exposés. Les autres ne sauront pas trop où donner de la tête et regretteront le manque d’explications sur les coulisses des tournages. Résultat, ce beau musée n’étanche pas notre soif d’apprendre et d’interactivité Dommage!

Tiré du Monde des Ado n° 340

A royal visit to Hogwarts

Exposition Harry Potter dans les studios londoniens de la Warner Bros. Par contre, je ne trouve pas de dates, c’est peut être (je le pense) une exposition permanente.

Le prix du billet est de 25,50 £ (soit env 34 €) pour les moins de 15 ans, vous avez également un pack comprenant le transport en bus customisé et l’entrée au musée à 58 £ (soit env 78 €) car les studios se trouvent à l’extérieur de Londres (tarifs 2014).

Du 13 décembre 2014 au 20 septembre 2015.

Sujet longtemps délaissé, l’étude de la magie antique a retrouvé ces dernières années une place au sein des études classiques. Les publications, mais aussi les expositions du musée d’Argentomagus puis du musée de Jublains ont permis d’en renouveler l’approche.

La magie et la sorcellerie dans l’Antiquité nous sont connues grâce aux sources littéraires : traités d’astrologie, de magie… Les fouilles archéologiques ont également livré un grand nombre d’objets qui permettent d’appréhender ce qu’était le quotidien des pratiques et surtout leur large diffusion.

A travers des instruments de rituel, des talismans et des objets plus mystérieux que l’on ne sait pas toujours interpréter, vous découvrirez la richesse et la variété des pratiques, de la magie blanche à la magie noire, en passant par l’astrologie et la divination.

Tarif 5 €

Le tricot, c’est bon pour le cerveau

Article paru sur Bluwin:

Le tricot, c’est bon pour le cerveau

N’ayez pas peur de ressembler à une grand-mère en vous mettant au tricot. Il s’agit d’une activité des plus stimulantes pour le cerveau !

Vos talents de tricoteuse ne vous permettront pas seulement de faire de jolis cadeaux à vos amis ! Sachez que ce savoir-faire pourrait aussi vous protéger de la démence ! Tricoter a refait surface chez les jeunes femmes du monde entier ces dernières années, et nombreuses sont celles qui ont pu remarquer l’efficacité de la pratique sur leur bien-être. En plus d’être une activité saine et sociable, une étude a fait apparaître que ça pouvait aussi permettre d’exercer la mémoire.

Des recherches effectuées par la Mayo Clinic, dans le Minessota, tend à prouver que les gens qui tricotent régulièrement, mais aussi qui s’adonnent à la poterie ou à la peinture, ont moins de chance de devenir fous. Et 73% d’entre eux – situés dans la marge la plus âgée du panel – s’avèrent avoir moins de problème de mémoire. « Comme des millions d’adultes âgés rencontrent des problèmes de mémoire passé un certain âge, il est important de se pencher sur des manière d’endiguer ce type de problème, explique le docteur Rosebud Roberts, chargé de l’étude. Notre étude soutient l’idée que l’utilisation de l’esprit empêche les neurones et certaines parties du cerveau de mourir tout en stimulant la création de nouveaux neurones et permet de recruter de nouveaux neurones afin de maintenir les activités cognitives passé un certain âge. »

73% des personnes âgées impliquées dans des activités artistiques auraient ainsi moins de chance de rencontrer des problèmes de mémoire, là où 45% des sujets étudiés pratiquant de l’artisanat et des travaux manuels seraient protégés. Dans ces groupes, 55% des sujets prompts à s’engager dans des activités sociales se protégeraient contre les désagréments cognitifs, à l’instar 53% de ceux qui continueraient d’utiliser un ordinateur. L’étude se penchait sur 256 sujets âgés de 87 ans en moyenne et ne montrant aucun problème de mémoire ascendant. Les conclusions ont été publiées dans la revue Neurology.

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