L’Islande, les islandais et les lopapeysa

Hier soir, comme d’autres téléspectateur, j’ai pris mon pied. Peut être que Christine a également été devant sa TV pour le regarder. Je n’ai pas encore tout regardé, car les deux premiers opus durent 3 heures, donc vive le streaming ….  et il y aura en tout 8 épisodes.

En effet, il y a cette nouvelle série (ou plutôt feuilleton comme on disait car les épisodes se suivent) « Trapped » (piégés) qui se déroule dans un village de l’est de l’Islande, exactement à Seyðisfjörður et sur fond de meurtre et de blizzard (ça nous refroidit tout ça, et ça fait du bien, vu l’hiver que nous avons).

En bref, un tronc (pas d’arbre .. mais d’homme) est retrouvé dans le fjord bordant le village, d’après le médecin l’homme n’est pas mort depuis longtemps et il aurait été tué et démembré sur le ferry danois qui arrive justement dans le port. Evidemment (j’ai adoré ce passage), le corps est conservé dans la grande chambre froide d’une conserverie de poissons (il n’y avait pas d’autre endroit). L’enquête doit commencé, elle est mené par Andri (le chef de la police locale) qui devrait être épaulé par la police de Reyjavik (mais les pauvres sont coincés dans ladite ville pour cause de très mauvais temps).

J’adore car déjà une, j’aime le froid, de deux, j’aimerais énormément aller en Islande et de trois je tricote un lopi « Hildur »…. trop forte la Agnès qui tricote islandais, devant un polard islandais. De plus j’ai appris le « icelandic bind off » ou arrêter des mailles à l’islandaise. L’avantage, cette méthode permet d’avoir une bordure très souple qui ressemble à un rang de point mousse.

Pour vous avouer une chose mon lopi est d’inspiration très très forte islandaise, il a été designé par Monsieur Lars Rains, Lars est new-yorkais, mais a une tête de pêcheur islandais (J’espère ne pas te vexer Lars quand tu liras mon message). Sinon le lopi est superbe. Lars vient de sortir un livre « Modern Lopi: one – new approaches to an icelandic classic », livre que vous pouvez trouver sur Amazon ou en téléchargement sur Ravelry. Attention, les modèles sont en anglais, ne vous plaignez ils auraient pu être écrits en islandais.

Copyright Gale Zucker

Et voici Monsieur Lars Rains

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En voici un peu plus sur la série:

Présentation de la série

Au fond d’un superbe fjord au nord-est de l’Islande, le tronc d’un homme est remonté par des pêcheurs. Andri Olafsson, un inspecteur bourru et taciturne, est en charge de l’enquête. Il conclut rapidement que le corps a été jeté à la mer depuis le ferry qui vient d’amarrer en ville, en provenance du Danemark. Les passagers et les membres d’équipage deviennent alors suspects. Tandis que le blizzard se lève et que la neige paralyse la région, empêchant la venue de renforts depuis Reykjavik, Andri, assistés de deux policiers, va devoir résoudre ce meurtre seul. Lui qui aspirait à une vie tranquille avec ses deux filles va se retrouver pris au piège d’un engrenage de mensonges, de secrets et de trahisons. Dans cette petite ville au bord du monde où tout le monde se connaît, la tension va devenir insoutenable…


Photo : © RVK Studios

Créateur : Baltasar Kormákur
Scénaristes : Sigurjón Kjartansson & Clive Bradley
Réalisateur : Baltasar Kormákur
Producteurs : Baltasar Kormákur & Magnús Viðar Sigurðsson
Producteurs exécutifs : Klaus Zimmermann & Daniel March
Produit par : RVK Studios
Distributeur : Dynamic Television, LLC

Note du créateur – Baltasar Kormákur

J’ai développé Trapped parce que j’étais fasciné par l’idée d’un crime commis dans une petite ville coupée du reste monde. Là, notre héros, un homme ordinaire avec ses problèmes du quotidien, va être confronté à une situation extraordinaire. Résoudre ce meurtre va devenir une question d’honneur pour lui, même si cela implique de mettre en danger la vie de ses proches et de compromettre son état mental.

L’Islande est d’une beauté fascinante, mais elle est aussi mortellement dangereuse. C’est la combinaison de ces deux idées qui donne à la série cette esthétique qui la caractérise. Ces paysages époustouflants et le hurlement du vent sont des personnages à part entière, qui s’ajoutent à la galerie de protagonistes de Trapped.

Comme dans toutes les grandes séries criminelles, Trapped est un drame méthodique et incarné où chaque épisode intensifie la pression, révèle de nouveaux indices et ouvre de nouvelles pistes à explorer pour le spectateur.

J’ai eu beaucoup de chance de travailler avec des scénaristes et une équipe de production exceptionnelle, RVX, une des sociétés les plus innovantes sur le marché des effets spéciaux. Trapped a toujours été un projet particulièrement passionnant pour moi. Je suis excité à l’idée d’apporter un nouveau ton et une nouvelle fraîcheur aux séries criminelles et de pouvoir partager cet enthousiasme avec le reste du monde.

Acclamé par la critique, Baltasar Kormákur est un des réalisateurs les plus courus d’Hollywood. Ses films 2 guns et Contrebande, tous deux avec Mark Wahlberg, ont été de grands succès au box-office mondial. Il a commencé sa carrière dans son pays natal, en Islande, où il a réalisé Jar City, The Deep, The Sea, et A little trip to heaven, qui ont remporté de nombreux prix dans les festivals internationaux. Dans son dernier film, Everest, sorti par Universal Pictures, il a collaboré avec Jake Gyllenhaal et Josh Brolin.

Les auteurs

Sigurjón Kjartansson est créateur et scénariste principal de fictions depuis plus de 10 ans. Il est à l’origine de séries régulièrement récompensées comme Réttur, Pressa, Astridur et Black Angels. NBC a commandé l’adaptation américaine de Réttur, par l’équipe de la série Homeland.

Clive Bradley écrit en ce moment Lawrence of Arabia une mini-série en 6 épisodes pour Fremantle et le producteur Roland Emmerich. Bradley a été nominé par les Writers Guild of Great Britain pour le scénario de City of Vice. Son scénario de That Summer Day sur les attaques de Londres en 2005 a gagné un BAFTA en 2007. Il a été scénariste pour A Harlot’s Progress, Last Rughts et WAZ. Il a également été auteur pour The Vice, The Walking dead et Single Handed. Il travaille au développement de Pharaoh une série produite par Anonymous Content et Ribert Cort pour la FOX et Atlantique Production.

J’aime beaucoup l’acteur principal qui est du style gros nounours comme j’aime.

Donc, si vous avez loupé ces deux premiers épisodes, n’hésitez pas à les regarder en streaming, car franchement, c’est un plaisir à regarder surtout si vous aimez la neige et l’ambiance en vase clos, car c’est ce qui va leur arriver.

Et voici mon avancée, corps fini, manche débutée:

Knooking

Le Knook (crochet) est un nouvel outil pour faire du Knooking ou du crochet tricot. J’ai repéré cette technique en lisant la gazette de Tricotin.

Les vidéos sont en anglais ou en allemand, mais il suffit de regarder.

Cette technique est sympa pour les afficionadas du crochet qui voudraient tricoter mais qui n’aiment pas les aiguilles à tricoter.

Le tricot, c’est bon pour le cerveau

Article paru sur Bluwin:

Le tricot, c’est bon pour le cerveau

N’ayez pas peur de ressembler à une grand-mère en vous mettant au tricot. Il s’agit d’une activité des plus stimulantes pour le cerveau !

Vos talents de tricoteuse ne vous permettront pas seulement de faire de jolis cadeaux à vos amis ! Sachez que ce savoir-faire pourrait aussi vous protéger de la démence ! Tricoter a refait surface chez les jeunes femmes du monde entier ces dernières années, et nombreuses sont celles qui ont pu remarquer l’efficacité de la pratique sur leur bien-être. En plus d’être une activité saine et sociable, une étude a fait apparaître que ça pouvait aussi permettre d’exercer la mémoire.

Des recherches effectuées par la Mayo Clinic, dans le Minessota, tend à prouver que les gens qui tricotent régulièrement, mais aussi qui s’adonnent à la poterie ou à la peinture, ont moins de chance de devenir fous. Et 73% d’entre eux – situés dans la marge la plus âgée du panel – s’avèrent avoir moins de problème de mémoire. « Comme des millions d’adultes âgés rencontrent des problèmes de mémoire passé un certain âge, il est important de se pencher sur des manière d’endiguer ce type de problème, explique le docteur Rosebud Roberts, chargé de l’étude. Notre étude soutient l’idée que l’utilisation de l’esprit empêche les neurones et certaines parties du cerveau de mourir tout en stimulant la création de nouveaux neurones et permet de recruter de nouveaux neurones afin de maintenir les activités cognitives passé un certain âge. »

73% des personnes âgées impliquées dans des activités artistiques auraient ainsi moins de chance de rencontrer des problèmes de mémoire, là où 45% des sujets étudiés pratiquant de l’artisanat et des travaux manuels seraient protégés. Dans ces groupes, 55% des sujets prompts à s’engager dans des activités sociales se protégeraient contre les désagréments cognitifs, à l’instar 53% de ceux qui continueraient d’utiliser un ordinateur. L’étude se penchait sur 256 sujets âgés de 87 ans en moyenne et ne montrant aucun problème de mémoire ascendant. Les conclusions ont été publiées dans la revue Neurology.

Cover Media

Behind my Back

Behind my Back est un très joli sweater créé par Justyna Lorkowska, designer polonaise que j’aime beaucoup.

Par contre, comme les pulls ne sont pas toujours pratiques, surtout quand le temps change vite et que un coup il fait froid, un coup il fait chaud, et donc je mets, je défais et ainsi de suite.

J’ai donc décidé de transformer « Behind my Back » en cardigan:

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Le cardigan est tricoté en Rowan Creative Focus Worsted (j’avais pu acheter un lot à un prix très attractif), 100 g / 200 m, 75 % laine – 25 % alpaga, aiguilles circulaires 4.5 mm. Comme j’ai créé la version cardigan, j’ai ajouté sur le devant de part et d’autre de l’ouverture, un motif de feuille de chaque côté. Ce fil est super agréable à tricoter et le cardigan aussi.